Marie Louise nous a quittés…

15 juin 2020… Le Père Philippe Dorison, son ami de longue date, vient de nous annoncer le décès de Marie-Louise Cosquéric… 

Il ne la trouvait pas très bien depuis quelques jours : l’a conduite chez son généraliste qui lui avait demandé de prendre RDV chez le cardiologue. Sachant qu’elle avait RDV ce soir à 20H nous pensions l’appeler demain…  Ce week-end, le Père Philippe était resté lui faire un peu de cuisine et dormir chez elle afin qu’elle ne reste pas seule. C’est ce matin, lorsqu’il a voulu l’aider à se lever qu’elle est décédée, presque dans ses bras. 

Quelle chance qu’il ait été auprès d’elle ! Quelle chance de savoir qu’un ami veille sur vous de l’autre côté de la cloison ! Nous rendons grâce pour ce départ en douceur dans l’éternité divine. 

23 juin 2020… La messe en l’église de Sannois, sa paroisse, a eu lieu ce mardi : elle reflétait ce qu’était Marie-Louise, priante et joyeuse. Certains d’entre nous ont pu y assister et représentaient ainsi toute la fraternité de LCE.

Le foulard vert et blanc a été déposé sur son cercueil et une coupe de fleurs dans les mêmes couleurs, à son pied.

Nous vous rapportons les témoignages qui ont été lus au cours de la cérémonie:

Dominique Hérissay :

Le petit sourire en coin, le regard malicieux de Marie-Louise m’ont tout de suite conquise. Sa franchise aussi. Sa façon de parler vrai et son caractère un peu rebelle… Une confiance s’est installée entre nous. Il y a de cela plusieurs années lors des journées organisées par la Pastorale de la Santé du diocèse pour les visiteurs bénévoles en aumônerie et autres services ou mouvements. Toujours présente dans les premiers rangs pour mieux entendre…

Je l’ai retrouvée en 2016 dans le cadre de Lourdes Cancer Espérance, ce mouvement créé il y a 35 ans pour les personnes malades du cancer et leurs proches. Au cours d’une journée organisée en Ile de France, elle a témoigné pour la revue « La Vie ». Je lui laisse donc la parole :

« Pour moi, la maladie a été une étape de confiance dans ma vie de foi. Je cherchais un lieu pour partager, pour prier par rapport à ma maladie. A l’époque, la délégation de Lourdes Cancer Espérance du Val d’Oise démarrait. »

C’est ainsi que Marie-Louise s’investit pour tenter de trouver du sens à ce qu’elle vit. C’est là qu’elle tisse des liens d’amitié avec d’autres malades, anciens malades et accompagnants.

« On a ça en commun et ce lien est unique. Le cancer, ça fait peur. C’est important de pouvoir en discuter librement ! »

Marie-Louise nous a confié combien les paroles du prophète Isaïe (43,1-7) ont résonné en elle : « Tu as du prix à mes yeux et je t’aime ».

« J’ai fait l’expérience d’un Christ qui m’accompagnait (et me tenait par la main)…  On touche de près la mort, ça rejoint des questions existentielles. Pendant la maladie, il y a quelque chose de l’abandon qui se vit, on a une épée de Damoclès en permanence… »

« Au cours d’un pèlerinage LCE en septembre 2004, j’ai reçu le sacrement de l’onction des malades à Lourdes, ; c’est un moment très fort. On s’en souvient longtemps »

« Après sept ans de combat, j’ai accueilli ce diagnostic miraculeux de rémission totale. Heureux d’être en vie, on a envie de rendre par surcroît »

C’est ainsi que Marie-Louise a ressenti un appel à être attentive à ceux qui souffrent et veut vivre son chemin de foi dans l’engagement : elle s’investit sans hésiter dans le mouvement LCE, et suit une formation spécifique au diocèse pour entrer dans l’équipe d’aumônerie hospitalière d’Eaubonne en tant que visiteuse bénévole. « Le service du frère est primordial, dit-elle: c’est important d’être attentif à la personne qui vient d’être opérée, de donner des coups de fil… c’est simple, je le vis comme un envoi en mission »

Chacun y reconnaîtra sa générosité de coeur, sa bonté naturelle au coeur de sa fragilité et de sa solitude apparente. Marie-Louise attirait la sympathie et nous étions un certain nombre à l’appeler pendant le confinement : « tu sais, j’ai rangé toutes mes photos, j’ai refait mon répertoire d’adresses et je prie beaucoup. Je vois l’église de ma fenêtre… » me disait-elle.

Elle s’en est allée rejoindre son Seigneur entourée d’amitié. Emporte avec toi nos intentions Marie-Louise ! Nous te confions tes amis malades. Qu’ils se sentent, eux aussi, accompagnés par ce Dieu qui les aime !

Témoignage d’Any Tournesac, Ancien Aumônier de l’hôpital d’Eaubonne:

Marie-Louise, tu as été visiteuse durant 10 ans dans l’équipe d’aumônerie de l’Hôpital général Simone Veil à Eaubonne, de septembre 2005 à l’été 2015. C’est ainsi que je t’ai rencontrée, puisque j’étais en responsabilité dans cette équipe pour toute cette durée.

Tu souffrais d’une perte d’audition, mais tu as su développer le sens de l’écoute d’une autre façon. Avec tact et compassion, mais aussi avec la grande humilité dont tu faisais preuve. Parfois, peut-être, parce que tu avais une grande sensibilité, tu ne prenais pas suffisamment la distance nécessaire et tu souffrais trop de ce que te rapportaient les personnes visitées. Mais tu savais alors faire appel à moi ou à l’un ou l’autre des membres de l’équipe pour reprendre avec lui ce qui te choquait, te blessait…

Comme beaucoup d’entre nous, tu regrettais de ne pas pouvoir aborder les sujets religieux, lors des visites, aussi souvent que tu l’aurais souhaité. Parce que tu savais témoigner de ta foi, de ton attachement à l’Eglise, malgré les défaillances que tu y constatais. Mais tu savais le faire sans prosélytisme, à temps et non à contretemps, en respectant ton interlocuteur.

Ce sens du témoignage était marquant lors des rencontres d’équipe. Je me souviens tout particulièrement de ton apport lors de notre réflexion sur Vatican II, les bouleversements que ce Concile a apportés, et le rôle qu’il a joué pour toi.

Ou encore de la manière touchante et vivante dont tu nous as présenté le mouvement Lourdes Cancer Espérance, lorsque nous essayions de mieux connaître tous les mouvements d’Eglise avec lesquels nous pouvions être en collaboration pour un meilleur service auprès de nos frères souffrants.

Mais ce dont je me souviens avec le plus d’émotion, c’est de ton témoignage sur l’onction des malades. Tu avais reçu ce beau sacrement au cours du pèlerinage annuel de LCE à Lourdes. Et tu nous as présenté la préparation, le déroulement de la célébration… mais surtout le bénéfice spirituel, et psychologique qu’il a eu pour toi… Cela a été, me semble-t-il, une belle préparation à l’étude plus « théorique » que nous avons fait ce jour-là.

Marie-Louise, je te remercie pour tout ce que tu as apporté : à moi personnellement, à l’équipe, aux personnes hospitalisées que tu as rencontrées.

Any

Homélie du Père Philippe Dorison pour la messe de funérailles de Marie-Louise  « Restez en tenue de service et gardez vos lampes allumées ! »

On ne va pas chercher à « tout dire » à propos de cette « tenue de service » que Marie-Louise à cherché à garder toute sa vie. Elle n’aurait pas aimé qu’on en « rajoute ». Disons quelques mots sur la façon dont elle a gardé sa lampe allumée :

La lampe de son cœur : nous parlions ensemble, il y a peu de temps  à propos de ce qu’avait permis ce temps de confinement, au plan spirituel, ce qui était différent du plan physique et psychologique. Pour ma part, j’évoquais la relecture que je faisais alors de moments de grâces découvertes ou redécouvertes… que j’appellerais des « passages du Seigneur » dans ma vie. Je l’invitais à reparler, elle aussi, du témoignage qu’avec le mouvement LCE, elle avait pu écrire dans le journal « la Vie » en février 2019 en lien avec deux autres membres de LCE 95, Agnès et Elisabeth… Ceci se passait il y a peu de temps encore où, si elle se disait fatiguée, elle était capable de prendre sa voiture et d’aller marcher seule au parc Schlumberger… Je lui rappelais aussi l’importance de témoignages de son chemin de foi qu’elle avait pu faire en différentes occasions et dont je gardais les écrits. C’est alors que deux fois, alors que je parlais en terme de « passages du Seigneur » dans nos vies, elle a reformulé cela en parlant, elle, de la « présence du Seigneur ».

Après coup, cela me semble refléter toute la dimension de prière et de ressourcement qu’elle a vécue alors :

  • Messes sur KTO
  • Messes sur France 2, le jour du Seigneur
  • Chapelet à la Grotte de Lourdes
  • Lecture de « Prions en Église » er de « prière du temps présent »
  • Cantique chanté avec elle « ouvrez vos cœurs au souffle de Dieu » etc. …

Mais si, à telle ou telle d’entre vous elle se disait fatiguée, elle ne s’est pas exprimée vers la proximité d’un « départ »… Elle m’a touché deux mots seulement sur l’éventualité d’avoir, peut-être, à subir une petite opération si le cardiologue qu’elle devait voir le lundi 15 au soir la jugeait nécessaire ! C’est ce même lundi matin 15 que, voyant l’accélération de sa faiblesse, j’ai dû appeler le SAMU. Ainsi, elle avait préféré parler de « la présence du Seigneur » plutôt que de parler du « passage du Seigneur »… Je l’interprète comme une Espérance.

Étant jeune, son Papa, ayant trouvé un travail dans une entreprise à Dakar, voilà la famille partie au Sénégal… son Papa m’avait raconté plus tard, à Ermont, comment il avait refusé d’être complice de malhonnêteté financière dans l’entreprise, comment il avait payé cela en étant licencié… la famille était rentrée à Ermont, marquée par cette injustice, par le chômage et des difficultés d’argent. Il se peut qu’elle ait été marquée par cette injustice subie et des conditions de vie rendues difficiles pour sa famille et pour elle.

C’est de retour de Dakar qu’elle entre au lycée professionnel d’Enghien (en compta) et, je crois qu’elle arrivait un peu après la rentrée scolaire. Elle ne connaissait personne, or, une copine de la JEC l’a accueillie très fraternellement. Elle s’en souviendra toujours et m’a dit le prénom de cette copine qui resta gravé dans son coeur… Cette expérience vécue en famille de l’injustice et du chômage du Papa et cette expérience d’un accueil si fraternel l’ont conduite à la JOCF.

En 1966, quand j’arrivais comme jeune prêtre à Ermont, Marie-Louise terminait son mandat de responsable fédérale de la JOCF où elle fut chargée de rejoindre et de réunir les employées de maison (l’action de la JOCF en solidarité avec les employées de maison aboutira peu après à la création de la convention collective des employées de maison, ceci en lien avec la CFTC d’alors). Marie-Louise était sensible à cette dimension collective de l’action et de l’amour… Ce fut le début d’une vie engagée, une vie professionnelle et une vie syndicale aidée par les révisions de vie en ACO.

Le Concile de Vatican II était un événement très important à ses yeux. Elle était reconnaissante à des aumôniers qui ont compté pour elle : Le Père Gaby Kim (JOCF), le Père Claude Gillier pour la Bible, le Père René Quéniart à l’aumônerie de l’hôpital d’Eaubonne et aux obsèques de sa Maman, le Père Louis Larcher pour le voyage en Turquie sur les pas de St Paul, le Père Bertrand Rosier avec le Conseil paroissial de Sannois.

Son combat face au cancer a été difficile et en même temps un approfondissement de sa foi (sacrement des malades).

Quand un contemporain de Jésus demande « mais qui est mon prochain ? » et que Jésus reformule « qui s’est fait le prochain de l’homme blessé », on arrive au sacrement du soin…

Retrouvez sur ce site, dans l’article: « RENCONTRE FRATERNELLE DE L’ILE DE FRANCE 2019 » une interview de Marie Louise réalisée par l’hebdomadaire « La Vie »

RENCONTRE FRATERNELLE DE L’ILE DE FRANCE 2019

Sur le thème:
Dans notre quotidien, allons vers l’Espérance!

Samedi 19 janvier 2019, les délégations de Paris, de l’Essonne,  des Hauts de Seine, de la Seine et Marne, du Val de Marne, du Val d’Oise et des Yvelines ont rassemblé plus de 300 personnes membres de LCE à Paris en la paroisse Notre Dame de Grâce de Passy pour une rencontre d’amitié animée par le Groupe «DEO» du Diocèse de Pontoise

Roseline de Romanet

La matinée a débuté par une remarquable conférence de Roseline de Romanet, infirmière en soins palliatifs à la clinique Jeanne Garnier.

Un repas tiré du sac, et une galette des rois, ont été suivis par un temps d’échange en présence de de Marie Claude AIZPURUA , Présidente nationale de Lourdes Cancer Espérance et d’une messe présidée par le Père Michel PAGES, Aumônier National de Lourdes Cancer Espérance

Marie Claude AIZPURUA
Père Michel PAGES

Retrouvez le reportage réalisé par LCE Lourdes:

A l’occasion de cette rencontre l’hebdomadaire LA VIE a réalisé un magnifique reportage en interviewant plusieurs personnes de notre délégation:

Pèlerinage 2017

LCE – Mardi 19 septembre 2017

Plus de 6500 pèlerins venus des différents diocèses de France se sont retrouvés ce soir en la Basilique St Pie X pour la cérémonie d’ouverture présidée par Mgr François Fonlupt, évêque de Rodez-Vabres.

« Le Seigneur fit pour moi des merveilles » est bien le thème des pèlerinages de l’année, cependant LCE y a ajouté : « Ne vous laissez pas voler l’Espérance ! » faisant suite à la parole de Mgr d’Ornellas, dans son diocèse en 2014 : « Vous êtes tous prophètes d’Espérance » …

« Se laisser éclairer par Marie qui nous mène à son Fils… A notre tour, Marie nous fait signe d’approcher, après Bernadette, en nous accueillant les uns les autres. Nous arrivons avec nos vies, nos blessures, nos souffrances physiques et morales, notre confiance à remettre notre vie à plus grand… Notre vie chrétienne passe par des découvertes, des croissances, des épreuves, des maturations, des errances, des somnolences… Il en va de même pour notre Eglise. Aujourd’hui, nous sommes invités à nous laisser regarder comme Bernadette s’est laissée regarder. Dieu ne regarde pas les apparences mais le cœur et la beauté présente en chacun de nous. » (cf. le texte lu au cours de cette célébration : 1er livre de Samuel 16 – ‘Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur’.

« C’est une espérance qui nous tient dans le cœur,
Qui ouvre à la vie,
C’est une espérance au-delà de nos peurs
Qui chante dans nos vies »

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